En ce premier jour du mois de novembre, il est l’heure de faire le bilan du mois d’octobre 2017.
Ce mois d’octobre fut mon deuxième mois de reprise sérieuse du vélo grâce au soutien de ma tendre Petite Epouse. Merci pour son soutien.
Au 31 octobre, j’ai parcouru un peu plus de 188 km.
De plus ce mois-ci, j’ai eu la joie de faire partie des 200 heureux « fous » qui prendront le départ de la Born To Ride 2018 le 08 juin prochain.
C’est pour cela que j’ai fait beaucoup de sorties courtes mais avec beaucoup de dénivelé. La Bretagne est loin de valoir les Landes en terme de terrains plats.
Maintenant, une seule idée guidera mes sorties : Objectif BTR 2018.
Je commence à étudier mon planning d’entrainement pour la BTR 2018.
Tout au long de l’hiver, je m’appliquerai à travailler le foncier et à faire un peu de spécifique.
Mais à la fin de l’hiver, je profiterai que 2018 soit une année pré-Paris-Brest-Paris pour profiter des BRM en Ile-de-France pour travailler mon foncier.
L’avantage de rouler sur un BRM, c’est que le délai imparti pour boucler le parcours est moins généreux que celui de la BTR. Par exemple pour un BRM de 1000 km, il y a un délai de 75h00 pour le boucler. Ce délai est à comparer avec la BTR 2018 qui fera environ 1100/1200 km pour un délai maximal de 110h00.
C’est pour cette raison que j’ai coché sur mon agenda les dates de BRM suivants :
Au vu de ces BRM, il faut que je me donne l’objectif de rouler un 100km en 6h00 maximum pause comprise. Au jour d’aujourd’hui, c’est ambitieux mais je suis sûr d’y arriver d’ici à la fin de l’hiver.
Qu’est-ce que je ne ferai pas pour aller faire un tour de manège d’antan le 13 juin 2018 au sommet du Mont Igueldo ? 😀
Hier soir, sur l’invitation de Pierre, je me suis rendu à Lardy pour ma première sortie avec lui et ma première randonnée VTT nocturne.
En arrivant chez lui, je peux voir que le brouillard commence à se mettre en place pour la nuit. Mais ce n’est pas gênant, nous allons faire du VTT en forêt.
Pierre est prêt et moi aussi. J’allume mon phare avant, mon feu arrière et ma frontale. Que c’est beau la lumière qui fend les ténèbres.
Vu que je ne connais pas le coin, c’est Pierre qui fera le poisson pilote. Je me contenterai de l’éclairer et d’essayer de le suivre.
Dès le début, nous attaquons pas une belle côté. Nous grimpons la montée de l’écureuil virevoltant. J’alterne les phases de marche avec les phases de pédalage.
De nuit, ce n’est pas évident d’anticiper la difficulté aussi facilement que de jour. Mais ça passe.
Sur les hauteurs, quelques petits passages de boue sont présents mais rien de bien méchant. Dans l’ensemble, les chemins sont bien praticables.
Nous cheminons à la lumière de nos phares vers Torfou. Approche qui me permit de faire une pause photo avec pour sujet la Lune.
Une publication partagée par Damien Plansson (@amiralbibilecyclo) le
Nous poursuivons en direction de la gare de Lardy avec pour objectif de remonter voir le Belvédère de Chamarande.
Au détour d’une allée, mon phare avant se coupe sans prévenir. Ça fait bizarre comme sensation. Il aurait du baisser de puissance pour laisser une petite sécurité.
Pas grave, nous optons pour un retour par la route qui est plus prudent vu que je n’ai plus qu’une frontale pour m’éclairer le chemin. La descente vers Chamarande sur l’allée Royale se fait à allure tranquille pendant laquelle nous discutons de géocaching.
Au final, à peine plus de 16 km ont été parcourus par monts et par vaux.
Je remercie Pierre d’avoir adapté son rythme au mien. Je vais m’améliorer pour être un peu moins « boulet » 😀
Ce week-end, je n’ai pas enchainé les sorties. J’en ai fait qu’une seule qualitative.
Dimanche : circuits en forêt de Sénart
En vue d’améliorer ma moyenne horaire, j’ai opté pour une sortie assez facile avec un coefficient de difficulté de 7 (51,5 km avec 361m de D+).
Suite à un souci de déclenchement du livetrack, j’ai du stopper et reprendre la sortie. C’est la raison des deux traces Strava.
Pour améliorer ma moyenne, j’avais opté pour réaliser le plus de circuits routiers dans la forêt de Sénart. En effet, bon nombre de routes forestières de cette forêt domaniale sont bitumées ou revêtues d’un revêtement roulant (sablé ou équivalent). Cette particularité la rend donc facilement accessible aux vélos de route.
En ce beau dimanche matin, il y avait foule en forêt. Cela allait de la famille qui réalisait sa sortie domaniale aux cyclistes de tout type en passant par les mycologues qui s’étaient rassemblées en grand nombre pour cueillir les champignons dans leurs coins secrets.
Les 6 premiers kilomètres ont été réalisées à vive allure tout en s’échauffant en ce premier week-end avec des températures automnales. Un sms de douce épouse m’indique que le livetrack n’est pas lancé. Je m’arrête. Je vérifie sur le téléphone. Et effectivement le livetrack ne s’est pas lancé alors que tous les paramètres pour sont actifs. Ce n’est pas grave, je stoppe la sortie et j’en relance une autre.
Cela change un peu mes plans pour le parcours des circuits en forêt de Sénart. Pas grave, je m’adapte.
Je continue donc à rouler fort pour moi, certainement de manière plus lente pour d’autres.
La sonnette de mon vélo fonctionne souvent pour avertir de mon approche. Souvent, cela est suffisant pour que tout le monde se croise en sécurité. D’autre fois, c’est plus compliqué. Certaines personnes ne savent pas faire usage de leur ouïe ou de leurs yeux. Et même certaines ne savent pas communiquer pour répondre à un « bonjour » ou dire un « merci ». Dommage.
Le premier circuit, que je pensais tracer, commence au croisement entre les routes forestières de la Poste aux Lièvres et de Maupertuy et part en direction de Soisy-sur-Seine. Il descend ensuite vers Etiolles pour remonter ensuite via la rue de la montagne de Goupigny (200 m en ligne droite avec 7% de D+ moyen). Je poursuis en direction de Tigery pour remonter ensuite sur la faisanderie via une route blanche (revêtement sablé). Cela fait au final une boucle d’un peu plus de 9 km avec un D+ de 43m et peu de trafic. En regardant dans Strava le soir, il s’avère que ce tracé correspond déjà à un segment.
Je continue pour réaliser cette fois-ci une grande boucle qui part toujours du même carrefour et reprend le même tracé jusqu’à la faisanderie. De là, je poursuis vers la pyramide à Brunoy où je récupère la piste cyclable en direction de la maison forestière de Montgeron. je poursuis l’effort pour rejoindre le lieu de départ de la boucle. Au final, cette boucle fait 17 km pour 47m de D+. Cela permet de varier les plaisirs.
Je trace encore un autre segment qui part du parking proche de la pyramide et qui fait une boucle dans la forêt de Sénart. Cette boucle est très plate car pour 9 km, il n’y a que 7m de D+.
Si la piste cyclable de la Pyramide à Montgeron était en bon état, ce serait un beau petit circuit à faire en vélo de route.
Pour finir ma petite sortie, je repars en direction de Tigery, longe la D33 via la piste cyclable (où j’avais croisé en sanglier quelques jours avant) et je finis au pied de la rue des Ombragées que je vais encore une nouvelle fois escalader.
Dans celle-ci, un automobiliste que j’avais un peu coincé derrière moi lors d’un passage étroit, m’a ensuite doublé en m’encourageant. C’est à signaler car souvent, nous avons le droit à un dépassement au centimètre pour monter son agacement. Merci à lui.
Voilà pour cette sortie où je fais réalise pas moins de 24 performances Strava (une 3ème place à un KOM, et le reste ce sont des records personnels ou des top 3 personnels). C’est bien sympa de performer à chaque sortie. Ca aide à se motiver.
Hier soir, une nouvelle fois ma Petite Epouse me soutiens dans mon objectif de réussir la BTR 2018. J’ai donc profité de mon bon de sortie pour aller rouler dans la nuit.
Un peu fou, comme toute personne se lançant des défis, je suis parti en direction de la forêt de Sénart.
Cela fait une drôle de sensation de fendre l’obscurité avec son phare et de découvrir la route qu’au fur et à mesure qu’on progresse. L’avantage de cette nuit noire dans la forêt m’a permis de régler le plus confortablement la portée de mon éclairage.
C’est impressionnant quand on perd le sens de la vue (visibilité uniquement dans le faisceau du phare), comment le cerveau utilise ses autres sens et notamment l’ouïe. Au moindre gland qui tombe, on imagine une harde sanglier ou un chevreuil se restaurant.
Pendant un long moment, je voyais au loin une lumière apparaître puis disparaître. J’ai d’abord pensé à un sanglier avec une frontale. Mais tout le monde sait qu’un sanglier n’a pas de frontale. J’ai alors pensé à un vélotaffeur ou un cycliste s’entraînant comme moi venant en sens inverse. Plus le temps passait et moins la lumière se rapprochait. En appuyant un peu plus sur les pédales, je comble l’écart. En fait, le porteur de cette lumière était tout simplement des gens promenant leur chien à la frontale.
Je descends sur Soisy-sur-Seine et je loupe l’intersection pour continuer sur le circuit de la forêt. Ce n’est pas grave, je ne comptais pas le réaliser aujourd’hui. J’arrive au centre-ville où une déviation pour travaux me fait rallonger mon parcours. Pas grave, je la suis et je m’arrête plus loin pour refaire mon orientation. Surtout que j’arrive sur des routes nouvelles pour moi.
Une fois ma nouvelle route tracée mentalement, je repars. J’arrive sur le rond-point du Carrefour Market d’Etiolles. Une voiture manque de m’envoyer sur les roses, ou du moins de tâter du bitume. Pourtant entre le gilet fluo (obligatoire) et l’éclairage puissant, je suis un beau sapin de Noël roulant. Parfois, je me dis que l’option appel de phare devrait être présente sur l’Edelux 😀
J’attaque à la sortie du rond-point ma montée vers Tigery. Ca monte, ça monte, puis ça descend pour remonter tout ce qu’on a descendu. Ce n’est pas grave, je comptais faire de la bosse. C’est toujours aussi étrange que de découvrir la route au fur et à mesure.
A Tigery, je fais le grand fou en restant sur la plaque pour monter la rue des Vignes. Ça passe, mais le cardio monte bien 😀
Je poursuis pour rejoindre la D33 et sa piste cyclable.
C’est 50 mètres après le début de la piste que je me rappelle que notre ancêtre était Obélix. Je fais peur à un sanglier qui se restaurait tranquillement de glands sur le bord de la piste. J’avoue que la rencontre m’a aussi fait un peu peur. C’était ma première fois que je croisais un sanglier en pleine nuit et en liberté.
Plus loin, après la croix de Villeroy, j’entends des bruits sur ma droite. Ni une, ni deux, je passe la sur-multipliée pour foncer en direction de Quincy-sous-Sénart. Il faut dire qu’un sanglier à une vitesse moyenne au trot de 20km/h et de 70 km/h en pointe. (Source : animaux.org).
Je prends ensuite la route en direction de Brunoy. Me sentant en forme, je décide d’aller grimper la rue des Ombragées. Je redescends donc vers le lycée Talma et je remonte à bloc la rue des Ombragées. Je bas mon record personnel de 20s, c’est bon ça !
Pour une première sortie intégralement nocturne, je suis assez content de ma forme. Selon Strava, je réalise 11 performances, dont 9 records personnels, sur 11 segments sur mon parcours. C’est bon ça !
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