Tableau de bord des résolutions 2023 – 4/12

Bonjour,

Voilà, avril est passé. Cela fait déjà 4 mois que nous sommes en 2023. Est-ce que vos résolutions tiennent toujours ? Voici mon bilan pour ce mois écoulé.

Pour ceux qui ne l’ont pas lu, je vous invite à aller lire mon billet sur les résolutions (ICI).

Avoir une moyenne de sortie de 50 km/semaine.

Ce mois-ci, avec juste 116 km sur le mois, je suis loin de mon objectif. la météo y est pour beaucoup. Nous avons eu un mois d’avril aux week-end bien arrosés. C’est simple aucune de mes trois sorties du mois ne se sont déroulés sur le sec. Mais au moins, j’apprends à rouler sous le pluie.

Atteindre ou dépasser les 2023 km sur l’année.

Si je garde le rythme actuel, je ne ferai que 1907 km. Le chiffre progresse bien toujours et cela est cool. Et, on ne va pas se voiler la fase, on approche de l’objectif en virtuel 😉

Réaliser au moins un col en 2023 pour refaire tourner mon compteur pour les 100 cols

Aucun col n’est au tableau des sorties de ce mois. Mais 2023 dure encore 8 mois.

Réaliser une sortie de 100 km avant la fin de l’été 2023

Dans 5 mois, j’aurais certainement fait un 100. Mais pour le moment, ce n’est pas encore fait.

Pointer au moins un BPF/BCN sur 2023.

Cet objectif sera normalement réalisé sans trop de souci. Reste à voir quand 😉

Repasser sous le quintal en terme de poids.

Les 111 kg à la balance, j’ai perdu 2 kg sur ce mois. Il faut que je continue à ce rythme. Je monte un peu plus facilement en grande partie grâce à l’entrainement. Si en plus, je peux alléger le pilote, c’est que du bénéfice.

Essayer de faire au moins un post par semaine en moyenne.

Le rythme est pris. Ne le perdons pas.

Et vous, est-ce que vos résolutions cyclistes sont encore en cours ?

@ bientôt

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Un avant goût de Desertus Bikus

Bonjour à tous,

Samedi 22 avril, cela fait quelques heures que les plus de 200 participants à la Desertus Bikus se sont élancés d’Anglet en direction de Nerja.

Lors du départ et pour la traversée des Pyrénées, les participants ont essuyé de bonnes pluies pendant 12h pour certains.

Et comme le vent vient d’Ouest et que Pau est à l’Est d’Anglet, les pluies sont arrivées le matin sur l’agglomération paloise.

Malgré tout, j’ai décidé d’aller rouler par ce « beau temps ». Quoi de mieux que de tester son matériel dans les bonnes conditions.

Je pars donc en direction d’Andoins. Initialement, j’avais l’intention de jouer au hamster avec la bosse mais vu la météo, j’ai opté pour un circuit plus sécurisant.

Au niveau vision, c’est la première fois que j’opte pour rouler sans lunettes. Les deux photos ci-après vous montre le avec et sans lunettes… Elles sont réalisées sans trucage.

Vu avec les lunettes

Vu avec les lunettes

Vue sans les lunettes

Vue sans les lunettes

Mes coups de pédales m’emmènent plus loin et je croise une aire de pique-nique où j’aurais pu faire une petite pause. Mais je venais juste de commencer 😉

Petite aire de pique-nique

Petite aire de pique-nique

Je poursuis et je passe sur un chemin un peu gravel : gravier, nid de poule, disparition du bitume par endroit.

"Gravel time"

« Gravel time »

Et je peux vous dire que sous la pluie, avec les gravillons gourmands en gomme, un pilote et ses bagages faisant plus de 120 kg, ça passe crème avec des Continental GP 4Seasons en 23 mm.

GP 4 Seasons en 23mm

GP 4 Seasons en 23mm

Alors oui, ce n’est qu’un passage mais sous une bonne pluie. Mon CAAD 10 n’est prévu que pour 120 kg maximum mais depuis le temps que je roule avec, il n’a pas bougé.

[Mode Coup de gueule -> ON]

Quand j’échange avec des vendeurs de cadre en titane qui te disent que leurs cadres ne sont faits pour des gabarits autre que le mien (120 kg max). Et qu’ils m’invitent à aller à la concurrence, je me marre. C’est soit que leurs cadres c’est du chewing-gum , soit ils n’ont pas confiance en leurs sous-traitants, soit (et c’est pire) que je n’ai pas la silhouette de leurs clients rêvés…

Le CAAD 10 de Cannondale (qui date de 2013) est en aluminium avec fourche carbone. Je n’ai pas souvenir que l’aluminium soit plus résistant que du titane (métal dont on fait pas mal d’implant de genoux, d’hanches, etc…). Et pourtant, il tient très bien la route et fait son job sans souci.

C’était ma mini-minute coup de gueule en me marrant bien des discours marketing.

[Mode Coup de gueule -> OFF]

Après une petite visite d’un quartier de Nousty, je poursuis en direction d’Artigueloutan.

J’y croise des moutons bien plus prévoyants que moi. Je suis trempé. Eux aussi, mais ils ont la bonne idée de s’abriter sous les arbres.

Moutons pas fous

Moutons pas fous

Mais ils ne le sont pas tous… prévoyants.

Moutons pas prévoyants

Moutons pas prévoyants

Je rentre par la vallée de l’Ousse où je réalise ma vitesse de pointe de ma sortie.

Au final, ce fut une sortie qui m’a fait du bien.

  • J’ai bien rit en faisant du gravel avec un vélo pas fait pour.
  • J’ai roulé sans lunette à cause du manque de visibilité (=> moralité : il faut que je pense à changer mes lunettes de vélo).
  • Ma veste de pluie n’est pas prévue pour cette intensité de pluie. J’étais autant trempé que si je n’avais pas eu de veste (=> moralité : c’est important de tester son matériel dés qu’on peut)

@ bientôt

PS : Quand vous lirez ces lignes, les premiers de la Desertus Bikus ont déjà franchi la ligne d’arrivée depuis lundi (soit environ 3 jours pour faire 1450/1500 km à travers l’Espagne).

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Faute de 100, petite exploration de Buros

Bonjour à tous,

Dimanche 16 avril, j’avais en principe une sortie de 100 km de prévue avec le club. Mais pour diverses raisons, je n’ai pu y aller. Je me suis rabattue sur une petite sortie exploratoire.

J’ai chargé, dans mon Etrex 30, une trace que j’avais initialement prévu comme trace d’entrainement. Finalement, en cours de route, je prenais plus de plaisir à explorer qu’à suivre la trace. « Chasser le naturel, il revient au galop ». Je n’ai décidemment pas l’esprit de compétition LOL.

J’ai commencé par explorer autours de chez moi quelques rues que je ne connaissais pas. J’ai découvert de bien jolis coins : un parc plein de jonquilles et de petites barrières en bois, un garagiste qui possède pleins d’épaves de DS des années 1970. (Laissez moi un message si vous voulez l’adresse).

J’ai poursuivi ensuite vers Buros en passant par la ferme « Pau de Vache » (qui vend des produits autour des oeufs, des porcs et des vaches) puis la ferme de Spir’up (qui produit de spiruline).

Au passage, j’en profite pour vous informer que ces deux fermes seront ouvertes le dimanche 30 avril prochain dans le cadre de l’évenement de ferme en ferme. (Voir le site web)

Je passe un champs où un cheval se repose.

Cheval se reposant

Cheval se reposant

Le parcours se poursuit et me fait passer devant la maison de Gilbert Duclos-Lasalle qui vit à Buros.

La Montée de Guise me fait bien travailler les cuisses. C’était un peu le but de cette sortie en mode entrainement : bosser les bosses.

En direction de la Marie de Buros, je m’arrête pour saluer « Jean-Pierre ».

"Jean Pierre"

« Jean Pierre »

Dans Buros, je commence mon action de vagabondage dans Buros. J’adore explorer une commune ou une région à vélo. La vitesse du vélo permet d’aller vite tout en étant à l’écoute de son environnement.

Ma première découverte est une stèle en l’honneur de l’ancienne présidente du Buros HandBall qui est partie trop tôt. Elle a œuvré pendant 40 ans au sein du club de joueuse à présidente en passant par entraineure.

Stèle Mylène Cassou Oustanet

Stèle Mylène Cassou Oustanet

Siège du club Buros Handball

Siège du club Buros Handball

Juste à côté, l’église blanche se découpait magnifiquement sur le beau ciel bleu du Béarn.

Eglise de Buros

Eglise de Buros

En repartant, mon œil est attiré par une table de pique-nique dans le bois à côté de l’école du village. Et pour cause, c’est une magnifique table de banquet qui est dressée dans le bois.

Table de banquet

Table de banquet

Je repars de la commune via le chemin Carrère. Je le connaissais en montée, mais pas en descente. C’est un véritable toboggan avec un enrobé de bonne qualité et sans trop de surprise au niveau du trafic. Mais cela reste une route ouverte donc à prendre avec prudence. A nous autre cycliste, notre seule carrosserie est notre casque.

Je prends ensuite le chemin de Cartau où un riverain a réalisé de magnifiques oeuvres d’art.

Sur le chemin de Cartou

Sur le chemin de Cartou

Sur le chemin de Cartou bis

Sur le chemin de Cartou bis

Il boude, c'est lui qui le dit

Il boude, c’est lui qui le dit

Sur le chemin de Roumieu, je m’arrête pour prendre un beau troupeau de vaches.

Vaches en Béarn

Vaches en Béarn

Dans mon dos, il y avait cette jolie vue.

Les Pyrénées

Les Pyrénées

Au croisement de l’Allée de Larricq et du chemin de Roumieu, je tombe sur des jeunes filles. La plus jeune venait de faire une chute dans le fossé plein d’eau. C’étaient deux cousines. Je me suis bien sûr arrêté pour le prêter assistance. Il y a eu plus de peur que de mal. Je fais faire quelques gestes pour contrôler qu’elle ne s’était rien cassé. J’ai ensuite vérifié le vélo. Elles n’ont pas arrêté de me remercier de les avoir aidé. Elles étaient rassurées que je me sois arrêté.

Je les ai ensuite escortées jusqu’à chez leurs grands-parents.

Ce sont-elles qui m’ont appris que Gilbert Duclos Lassalle était leur voisin. Et que les ruches qu’on croise au bout du chemin de Roumieu sont à leur papy et mamie.

Cela valait le coup de s’arrêter pour aider.

Après cet intermède, j’ai continué mon circuit en remontant la Montée de Guise pour reprendre le chemin Carrère.

Mais au lieu de prendre le chemin de Cartau, j’ai pris le chemin de Petit. Et devinez sur quoi je suis tombé au bout… Un cul de sac, mais pas n’importe quel cul de sac.

Je suis tombé sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, la voie d’Arles.

Compostelle toujours

Compostelle toujours

Avec un gravel, j’aurais sans hésitation poursuivi vers le bois de Bastard. J’aurais retrouvé mon carrefour de la dernière fois (Voir ce post).

Et en tournant la tête à gauche du panneau, vous aviez cette vue.

"Jean-Pierre" encore

« Jean-Pierre » encore

En retrouvant le chemin de Cartau, je me suis arrêté encore pour un troupeau mais de moutons cette fois-ci.

Troupeau de moutons

Troupeau de moutons

Pour finir ma sortie et rajouter quelques kilomètres, je suis parti prendre un photo une des ruches que mon épouse à peinte.

Ruche peinte par mon épouse

Ruche peinte par mon épouse

Au final, la sortie est courte (moins de 40 km) mais elle fut riche en paysage, en moment humain et en découverte. C’est ça le vélo plaisir.

 

 

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Un week-end pascal sans vélo

Bonjour à tous,

Ce week-end pascal n’a pas connu beaucoup de vélo. Tout juste 700m pour aller au parc avec les enfants.

Valentine était très heureuse se filer sur son petit vélo en compagnie de sa maman.

Augustin sur sa draisienne était tout fier de montrer à son papa comment il savait suivre le bord droit de la route.

J’espère que votre week-end s’est bien passé ?

@ bientôt

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Une petite sortie béarnaise avec un temps de flahute

Bonjour à tous,

Samedi 1er avril, je suis sorti pour rouler un peu. La météo du week-end n’était pas propice au cyclisme. Mais si on veut un jour réaliser des épreuves d’ultra, il faut pouvoir rouler par tous les temps. Par contre, aucune photo n’a été faite. C’était bien trop humide.

Mon téléphone ayant décidé de faire une mise à jour au moment du départ, je n’ai pas pu charger mon parcours dans le GPS. Pas grave, on va rouler à l’ancienne.

Je pars donc en direction de l’Est avec pour objectif de monter sur le plateau pour passer à Andoins et redescendre par Limendous.

L’avenue du Béarn se passe bien. Je roule à un rythme tranquille afin de ne pas trop tirer sur les genoux. Au niveau du magasin GIANT, je tourne à gauche. Sur le stade d’Idron, c’est entrainement au rugby. Je continue en direction du Cami Salié.

C’est à ce moment que la météo décide de laver mon vélo et le cycliste avec. La pluie et le vent m’accompagne quasiment jusqu’à Limendous.

A Limendous, je redescends par une nouvelle route pour mon vélo. La météo n’est pas super. On continue pour descendre dans la Vallée de l’Ousse.

De là, c’est un classique, on chemine vers Bizanos pour remonter par l’avenue Trespoey à Pau.

Une sortie humide mais qui fait du bien.

@ bientôt

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Mes montures actuelles et passées

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, ce sera un petit post pour vous présenter quelques unes de mes montures actuelles et passées.

Cannondale CAAD 10 de 2010

Je vais commencer par mon premier vrai vélo de route.

Mon CAAD 10 de 2010

Mon CAAD 10 de 2010

Mon CAAD 10 de 2010 vu de face

Mon CAAD 10 de 2010 vu de face

Il n’a pas eu de petit nom mais il a roulé près de 4500 km en ma compagnie du 15 octobre 2011 au 02 décembre 2015.

C’était un Cannondale CAAD 10 de 2010 monté en Shimano 105.

Sur les photos ci-dessus, on le voit en configuration de rando light. J’avais monté ma selle Berthoud Aspin que j’avais sur ma randonneuse « Le Marnais Voyageur ».

Cannondale CAAD 10 de 2014 dit « Black Runner »

Je poursuis par « Black Runner » mon vélo de route actuel qui en est déjà à 3770 km avec moi.

"Black Runner"

« Black Runner »

C’est donc un Cannondale CAAD 10 de 2014 qui est équipé actuellement d’une transmission Ultegra complète 11 vitesses (50/34 et 11/32).

Sur la photo qui date déjà, il est comme il est aujourd’hui en 2023.

Il est chaussé de roues artisanales montées par Jp1RacingBike (Moyeu SON à l’avant, moyeu HOPE Mono RS à l’arrière avec jantes Notubes Alpha 400 en 32 trous).

Au niveau du trône, ce n’est plus une selle Berthoud en cuir mais une selle Brooks en  cambium.

Je roule avec la sacoche Orlieb Ultimate 5 à l’avant et la sacoche Ortlieb (ancêtre de la SADDLE-BAG TWO moderne).

Bien que j’ai dans l’idée de changer de monture pour passer sur une machine « plus moderne » notamment pour avoir des freins à disque et une transmission moins dure pour mes 112 kg et mes genoux vieillissants. Je pense que je vais encore rouler pas mal avec lui.

Lors de l’ouverture de la saison 2023 du CODEP 64, il a affronté sans souci les routes sales de ce mois de mars riche en giboulées.

Sobre Multi de 2010 – montage perso

Je vais finir par mon Sobre Multi qui n’a pas de petit nom.

Mon Sobre Multi de 2010

Mon Sobre Multi de 2010

J’ai assemblé intégralement ce vélo avec l’aide de Mario.

Depuis près de 12 ans (première sortie le 26 avril 2011), je n’ai quasiment rien touché sur le vélo. Tout est d’origine.

Je ne fais plus beaucoup de VTT avec. Mais il me sert à tirer la remorque des enfants. C’est devenu le vélo à tout faire.

Sa transmission 3×9 est plus que démodée à l’ère du mono plateau en 12 vitesses sur les VTT modernes. Je ne parle même pas de la transmission GX Eagle T-Series de SRAM où on change de dimension.

Les manquants

A cette galerie de photos, il manque deux autres vélos importants.

« Yellow Jumper »

Tout d’abord, il manque mon second VTT de ma vie de cycliste (après un Peugeot Meteor que j’ai eu au collège dans les années 1990). C’était un Decathlon Rockrider 5.3 jaune de 2000.

En 10 ans (du 01/02/2000 au 24/08/2011), j’ai parcouru près de 11000 km avec lui. Nous sommes allés en Espagne sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle en 2007.

J’ai réalisé mon premier BPF, la Province Touraine, en 2009. Depuis, je rêve de continuer à explorer les paysages de France.

J’ai gouté à l’Enfer du Nord en réalisant un raid Paris-Roubaix VTT en 2009.

En 2007, avec Mario, j’ai roulé sur l’ancêtre de la Vélodyssée (qui à ouvert en 2012). C’est lors de la boucle sur Noirmoutier de 142 km que j’ai appris à m’hydrater et ce qu’était la déshydratation…

J’ai aussi gouté à la compétition loisirs lors de 24h VTT de Cergy.

En tant qu’adhérent au club de La Norville qui organise annuellement la 91, j’ai pu faire baliseur et patrouilleur plusieurs fois sur cette manifestation.

Bref, ce vélo jaune en acier m’a permit de faire beaucoup de chose à son guidon.

« Le Marnais Voyageur »

Ensuite, il manque mon premier vélo d’artisan français. « Le Marnais Voyageur » était une randonneuse acier conçue par les Cycles Pierre Perrin à Egly (91) autour du célèbre moyeu Rohloff.

A son guidon, j’ai réalisé près de 1700 km. Je me suis entrainé pour faire Paris-Brest-Paris 2011. J’ai roulé mon premier BRM 300 à Tours en 2010. Au bout de 100 km, j’ai mis pied à terre. J’étais déjà hors délai et je n’avais pas bien géré l’alimentation.

Depuis le PBP me fait toujours rêver et les BRM aussi.

Voilà pour le tour des vélos de ma vie de cycliste de près d’un quart de siècle. Elle m’a apporté beaucoup de bonheur et je compte bien encore rouler longtemps. Le Béarn est une superbe région.

@ bientôt

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Publié dans Brevets des Randonneurs Mondiaux, Matériel, Paris-Brest-Paris | Laisser un commentaire