Bonjour,
Faute d’avoir pris le temps de rédiger mes comptes-rendus et vu le peu de photo, je vais juste vous mettre mes parcours si cela peut vous inspirer lors de vos balades béarnaises.
Dimanche 09 octobre
Dimanche 16 octobre
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Bonjour,
Faute d’avoir pris le temps de rédiger mes comptes-rendus et vu le peu de photo, je vais juste vous mettre mes parcours si cela peut vous inspirer lors de vos balades béarnaises.
Dimanche 09 octobre
Dimanche 16 octobre
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Bonjour à tous,
Après deux week-ends de vélo dont je ne vous ai pas fait de résumé (faute de temps), je me rattrape aujourd’hui.
Ce samedi, sur les conseils de Michel, j’ai pris la direction du Sud et des côteaux du Jurançon. Je vous avoue que c’est un coin qui me fait encore un peu peur car c’est loin d’être plat comme la main.
Ce petit coin du Béarn est soit en faux plat montant, soit en faux plat descendant, soit en montée rude et en descente toute aussi impressionnante.
Mais c’est en roulant et en grimpant qu’on devient rouleur et grimpeur.
Et Michel n’avait pas tord en disant que les routes étaient vraiment très belles.
J’ai fait peu d’arrêts photos donc pas d’illustration pour cette fois.
A noter, que c’était ma première sortie en tenue full CCB.
@ bientôt.
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Bonjour,
Dimanche dernier, j’ai profité du beau temps pour m’élancer à la découverte de Pau et ses alentours avec le VTT.
Autour de Pau et dans le Béarn, il y a une multitude de chemins appelant à l’exploration. La plupart pourrait être emprunté avec un gravel. Mais pour cette balade, c’est le VTT qui a servi.
J’avais en tête d’aller voir le stade nautique de Pau (le centre d’entrainement de Tony Estanguet quand il faisait des compétitions) et de partir à l’assaut du château de Franqueville.



J’ai donc réalisé ces deux premiers objectifs avant de continuer sur le Chemin Henri IV qui relie Pau à Lourdes.
Au cours de mon cheminement, je n’ai pas pu ignorer les vaches dans le pré.

Avant de prendre le chemin du retour, j’ai pris cette dernière photo avec des Pyrénées magnifiques.

C’est cette vision qui m’a fait écourter la sortie. J’avais envie d’emmener ma Poupouille et mes enfants voir les montagnes. Et quoi de mieux que d’aller à la Foire aux Fromages de Laruns.
Pour les randonneurs du Béarn et d’ailleurs, voici une affiche de rando qui arrive bientôt.

A bientôt pour de nouvelles sorties.
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Bonjour à tous,
J’espère que vous avez passé un bon week-end.
Le mien fut bon, malgré quelques soucis à vélo.
Samedi 10 septembre, je profite de mon bon de sortie pour me tracer une petite boucle d’une quarantaine de kilomètres. (Spoiler : je n’ai même pas vu le 30ème kilomètre).
Je suis donc parti à la découverte de nouvelles routes et de bien sûr d’ambiance et de paysage. Le vélo c’est un sport magnifique quelque soit l’allure de la pratique. Je prends toujours du plaisir à admirer les paysages.
Ma première contrariété, c’est mon GPS Garmin Edge 830 qui a décidé de passer en mode économie d’énergie. A croire qu’il écoute plus les médias et les politiques que moi. Je ne vois plus le tracé en temps réel et il daigne même pas m’indiquer les changements de direction… Bilan, je m’élance dans une petite descente bien sympa et voilà qu’il me dit que je suis hors parcours… Je remonte donc la côté pour reprendre mon parcours.
Après cette première mésaventure, je poursuis ma balade. Je descends sur Idron. Je croise deux pépères dans leur pré.
A ce moment de ma sortie, je ne savais pas encore que j’allais affronter l’IdronBerg (tel est le nom donné à ce segment sur Strava). Pour un mont, il pique un peu avec ses 12%. Je reconnais que dans la bosse, je suis devenu temporairement piéton 😀
Mais cette ascension m’a permit de découvrir un bien joli quartier.
Ma balade se poursuit avec bonheur. J’ai même osé les mains en bas de mon cintre de route. Première fois que je suis à l’aise dans cette position. Et ça envoie du lourd. C’est génial.
A Nousty, je prends la direction de petites routes qui me le rendent bien.
Plus loin, le sommet du coin se dresse du haut de ses 2876m, je veux bien sûr parler du Pic du Midi.
En cette fin d’été, nos amis de la DDE rapiècent les routes avec leur célèbres mélanges de goudron et de graviers. Et vu que les graviers doivent être en promo, ils en mettent une bonne couche. En passant dans cette belle couche avec prudence, un des graviers à l’esprit voyageur a décidé de se coller à mon pneu arrière. Devant tant d’amour, mon pneu n’a pu retenir sa joie… Et paf, le pneu. La première couche est coupée sur 5 cm. Le préventif colmate le trou.
Je décide de poursuivre, mais à l’approche du cimétière d’Artigueloutan, mon pneu décide de donner son dernier soupir. Plus d’air. Je me dirige donc vers l’abribus pour passer en chambre à air. Et oui, le tubeless a beau être fiable, il faut toujours être prudent.
Le changement fait et la cartouche percutée, on peut reprendre son chemin. Je monte la petite bosse en direction de la route de Tarbes. De là, je décide de prendre la départementale plutôt que les chemins de traverse. je file à 30 km/h. J’en profite pour faire un arrêt pour découvrir ce que cache une stèle que je croise tous les jours en allant au travail.
Mais plus j’avance et plus je sens une hernie se former. Et ce qui devait arrivé, arriva. Le dernière couche de protection du pneu a décidé à son tour de rendre l’âme entrainant la fin de ma chambre à air. Oui, une chambre à air ce n’est pas un boyau.
Un cycliste s’est arrêté pour me proposer de me dépanner. Merci à lui s’il passe un jour sur mon blog.
Malheureusement vu l’état du pneu, même une chambre à air neuve n’aurait rien pu faire. J’ai alors appelé mon assistance d’Amour qui est venu me chercher devant le poissonnier l’Hospital à Idron.
Au final, bien que je ne boucle pas mon périple pour la première fois de ma vie de cycliste, j’ai apprécié ma balade pour ses paysages et ses sensations.
@ bientôt
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Bonjour,
Hier, c’était la rentrée des classes.
J’ai profité d’avoir pris ma journée, pour accompagner notre fille en Moyenne Section, pour aller rouler avec mon épouse.
J’avais tracé un parcours via la Vallée Heureuse. Autant spoiler de suite, ce fut un vrai traquenard pour moi et mon niveau d’entrainement.
Le début du parcours fut tranquille. Nous avons cheminé vers les environs de la gare de Pau.
A Gelos, on prend la direction de Bosdarros. Le début de la Vallée Heureuse est « facile » en faux-plat montant. C’est juste la fin qui devient rude, très rude pour moi. Bien qu’avec mon VTT, j’ai lutté pour monter cette bosse.
Mais les paysages et la vue au sommet valent l’effort.
Plutôt que de partir vers Bosdarros, on prend la direction de Rontignon. Et là, nouvelle bosse toute aussi dure que la première. C’est là que je me dis qu’un nouveau vélo routier/longue distance est à réfléchir. En effet, avec « Black Runner », j’aurais eu du mal à grimper… sur le vélo.
Au sommet de Rontignon, la vue est toute aussi magnifique. C’est presque une valeur sûre dans la région. Quand tu luttes pour grimper très souvent tu as le droit à une double récompense : une vue superbe et une belle descente.
Et oui, car au sommet de la bosse, il faut bien redescendre. Que c’est jouissif de descendre à plus de 50 km/h. Un vrai bonheur.
Le retour se fait en plaine via Uzos. On passe même devant l’usine des produits de Françis Miot.
Sur le chemin du retour, nous savons qu’une côte à 15% est à franchir. C’était sans mon analyse de la carte qui nous permit de prendre un contournement bien plus cyclable.
Je reconnais que je l’ai monté à pied. J’étais un peu cuit du début de la sortie. Et je pense que je me suis mal hydraté. Malgré la chaleur, je n’ai bu qu’un bidon. Pour 2h00 de balade et d’efforts, c’est bien peu.
Une belle sortie où ma Wonder Poupouille m’a impressionné. Je suis fier d’elle.
Le parcours est un bon parcours étalon.
@ bientôt
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Bonjour à tous,
Dimanche 28 août, je suis parti en solo à la découverte de l’Est du Béarn.
J’ai commencé mon parcours en prenant une nouvelle route dans Pau qui m’a permit d’emprunter une voie verte très charmante.
En plein coeur de la ville, je tombe sur un jolie cadre bucolique. Je vous laisse faire votre jugement.
Mes coups de pédales me font poursuivre mon périple en direction d’Idron. Ma curiosité me fait prendre une petite rue accueillante. Je ne savais pas que c’était un passage vers une autre dimension. Je vous laisse juger de cette nouvelle dimension.
En poussant en direction de Nousty, le Pic du Midi de Bigorre présente sa majestueuse silhouette.
Toujours dans la vallée, je croise un classique des campagnes françaises, un duo cheval/âne.
Voici qu’arrive le morceau de cette balade béarnaise. A Espoey, il faut grimper sur le plateau de Ger. Je me « treuille » lentement sur ces pentes à 6/7% et j’arrive en haut pour profiter d’une vue magnifique sur les Pyrénées.
Le retour vent dans le dos et en faux-plat descendant permet de bien faire remonter la moyenne et de flirter avec les 30/35 km/h. Que du bonheur.
De retour dans la plaine qui borde Pau, je crois un symbole des campagnes françaises.
Ainsi s’achève une belle balade d’un peu plus de deux heures de bonheur et de plaisir. C’est ça le vélo.
@ bientôt
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